« Y’a pas que la vie » d’Estelle Billon-Spagnol, une lecture qui ne m’a pas laissée de marbre

Titre : Y’a pas que la vie

Autrice : Estelle Billon-Spagnol

Éditions : Sarbacane

Collection : Exprim’

Publication : 2 Septembre 2020

Pages : 327

Genre : Roman Young Adult, Contemporain

Prix : 16€


Résumé :

« Un vendredi soir comme un autre au Dakota, la boîte de nuit à la mode du moment. Les jeunes, venus des quatre coins de la campagne environnante, se retrouvent, boivent, dansent, s’éclatent.
Parmi eux : Poussin, Griez et Sko, trois amis qui ont grandi dans le même village et habitent la même rue ; aussi différents que potes à la vie à la mort.
Quand, sur une départementale connue par coeur, l’accident arrive, il enlève avec lui, en un fracas de tôle, jeunesse et amour naissant. »


Mon avis :

Un livre surprenant tant pour sa plume que pour sa façon d’aborder cette histoire aux thèmes si complexes et difficiles à aborder . « Y’a pas que la vie » est un roman Young Adult puissant, qui, pour moi, s’adresse à un public mature et consciencieux. Mais ce livre est avant tout une lecture qui ne m’a pas laissée de marbre !

Dans ce roman nous faisons la rencontre de six adolescents, tous liés les uns aux autres par des liens forts, mais aussi par leurs vies nocturnes au Dakota, une boite de nuit en plein coeur de la campagne. Nous découvrons à travers différents points de vues, la vie de ces adolescents pleins de fugue et hargneux de vivre comme bon leur semble. Bercés par leurs sentiments, leurs douleurs et la fête, ils vont apprendre à grandir mais surtout a se reconstruire. Car, le jour ou un accident de voiture se produit à la sortie de la boite de nuit fréquentée par Poussin, Griez et Sko, tout bascule. Les adolescents vont alors devoir réapprendre à vivre et se faire à l’absence…

Comme découpé en deux parties, ce livre change du tout au tout vers le milieu. L’histoire, qui dans un premier temps met en place un contexte complexe et travaillé, devient beaucoup plus forte en seconde partie. L’autrice en vient alors à parler des absents et de la reconstruction des vivants. C’est fort et parfois intimidant. Mais c’est si bien écrit et touchant.

J’ai été énormément affecté par ce roman qui aborde avec force et délicatesse la mort mais aussi le passage à l’age adulte. Tout dans ce livre semble s’adresser à chacun d’entre nous. Car sous couvert de la tragédie, du drame, qui construit son roman, Estelle Billon-Espagnol parvient à poser des mots justes sur les relations de ces jeunes adultes, et cela fait toute la différence.

Je dois avouer que j’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans cette histoire… Elle me faisait peur. Mais dans « Y’a pas que la vie », chaque mot trouve sa place. Comme si l’autrice m’avait prit la main, pour m’accompagner petit à petit vers les points névralgiques de ce récit si bien pensé. J’ai adoré suivre les adolescents dans la deuxième partie du livre, qui à mes yeux, me semble plus puissante, plus révélatrice et surtout plus assurée du coté de la plume d’Estelle-Billon Spagnol.

Avec ce roman, de nombreux thèmes et problématiques importantes sont abordés. Mais cela, je vous laisse le découvrir par vous même ! Car à travers ce livre, ce sont plusieurs histoires qui sont transcrites, et je suis certaine que l’une d’entre elle vous parlera comme cela à été le cas pour moi.

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