Un merveilleux album : « Omoiyari : d’où viennent les contes »

Titre : Omoiyari : d’où viennent les contes

Auteur : Marie-Alice Harel

Éditions : Cipango

Parution : 2019

Genre : Album, Conte

Thèmes : Merveilleux, Conte, Rencontre, Culture

Pages : 40

Prix : 14€


Résumé :

« Il était un village perdu dans les montagnes, un village appelé Omoiyari…

Inspiré par la culture et les croyances du Japon traditionnel, Omoiyari abrite un lieu imaginaire où les contes prennent forme et vivent en harmonie avec les humains. Un projet original et des illustrations à l’imaginaire insolite, entre aphorismes et contemplation. »


Mon avis :

Cet album est une douce plongée dans un univers contemplatif aux illustrations empreintes d’onirisme. J’ai été agréablement surprise par la beauté de cette histoire sur les contes mais surtout sur la capacité des hommes à faire fleurir leur imagination avec force.

À la frontière de la poésie, du haïku ou encore de la simple citation, ce conte traverse les codes et les genres. Frôlant le réel, effleurant le fantastique et s’imprégnant de notre imaginaire, le trait de Marie-Alice Harel s’aventure sur de nombreux terrains pour faire de ce conte une petite merveille hétéroclite.

Plongé dans ce bel objet livre, nous partons à la rencontre des contes, ceux qui sont restés fidèles, attachés à un endroit bien particulier. Cet espace, c’est Omoiyari, perdu au coeur des montagnes, ce village abrite ceux qui protègent les contes de l’oubli en échange de l’aide de ceux-ci.

À travers « Omoiyari, d’où viennent les contes », c’est une autre culture, une autre façon d’appréhender le monde qui est dévoilé au lecteur. C’est contemplatif, fascinant et fort. J’ai adoré me plonger dans cette lecture si particulière. Cet album à tout pour lui, amoureux des mots, amoureux des images, foncez !

Je suis restée sidérée face à la beauté des illustrations. Douces et fidèles au style des estampes japonaises. Rappelant indéniablement les techniques et tracés traditionnels, elles en restent pas moins contemporaines par leurs caractères illustratifs. Rien n’est laissé au hasard dans ce bel ouvrage, la mise en page laisse place à l’imaginaire de chacun avec de grand blanc tournant. C’est léger et cela guide le lecteur vers l’infinité de possibles d’histoires engagées par le merveilleux, convoqué dans le travail de Marie-Alice Harel.

Une très belle découverte, enivrante de douceur et d’imagination, que je vous recommande de tout coeur !

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