« The Promised Neverland 12 », le début d’un nouvel arc

Titre : The Promised Neverland 12

Scénariste : Kaiu Shirai

Dessinateur : Demizu Posuka

Éditions : Kazé

Collection : Shonen

Publication : Février 2020

Prix : 6€89

Genre : manga


Résumé du tome 1 :

« Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et soeurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considérent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort ! »

Résumé du tome 12 :

« Décidés à délivrer l’ensemble des enfants prisonniers des fermes et à conclure une nouvelle promesse, Emma et les siens se mettent en quête des « Sept Murs » Grâce aux informations dont ils disposent, ils partent pour Cuvitidala où une étrange révélation les attend… Mais au même moment, Peter Rand, qui a découvert la destruction de Goldy Pond, lance ses hommes sur leur piste ! »


Mon avis :

Ça y est, le douzième tome de The Promised Neverland, l’une de mes sagas favorites est enfin entre mes mains (et déjà lu) ! J’ai eu beaucoup de mal à rédiger un avis sur ce tome ci car je l’ai trouvé très différent des précédents. Après les fulgurances du premier arc, ce douzième tome est plutôt une déception… Je n’accroche pas tellement à la tournure que prend l’histoire, bien que celle-ci soit parfaitement dans la continuité des tomes précédents.

On retrouve Ray et Emma ainsi que tous leurs compagnons dans le refuge. De nouvelles découvertes font avancer le récit. Cependant, je trouve que ce tome est à la fois empli de longueur et à la fois trop rapide. Certains passages sont extrêmement longs et n’apportent pas grand chose à l’histoire à mes yeux. D’un autre côté, les découvertes faites par les enfants ; qui ont déjà bien grandit grâce à un saut dans le temps, ne sont que survolées et donc parfois presque incompréhensibles. Comparé aux autres tomes, celui-ci s’arrête beaucoup moins sur le quotidien des enfants et bascule vers une action rapide et centrée seulement sur les découvertes et instants palpitants que vivent les réfugiés.

Je n’ai simplement pas accroché au rythme effréné de ce tome. Cependant, j’ai trouvé ce volume extrêmement stressant. Les auteurs parviennent à jouer avec les nerfs de leurs lecteurs !

Malgré cet avis mitigé, ce tome reste une clé de cette saga que j’affectionne énormément. Côté graphisme, Demizu Posuka nous propose encore une fois un dessin riche de détails et très original !

Voilà, c’est tout pour cette chronique ! Elle est courte, mais je vous y est transcrit l’essentiel. Maintenant, à vous de vous faire votre propre avis ! Et si vous n’avez pas encore commencer cette saga, faites le ! Elle est super !

Je vous invite d’ailleurs à lire ma chronique sur le premier tome : mais pour cela, RDV sur mon ancien blog en cliquant ICI.

Extrait de mon article sur le premier tome de « The Promised Neverland »:

« Si vous suivez l’actualité manga, vous avez certainement entendu parler de ce Shonen depuis longtemps ! En effet, The Promised Neverland a été pré-publié dans le magasine Weekly Shonen Jump au Japon,et s’est rapidement classé dans les meilleures séries de la revue
Mais moi je viens tout juste de le découvrir, et il s’avère être un véritable coup de coeur! Pour moi, The Promised Neverland est le combo parfait, il y a une bonne dose de suspens, des personnages attachants, des graphismes fort et identifiés, un scénario alléchant ainsi qu’un titre accrocheur, que demander de plus à part la suite ?

C’est l’histoire de 38 pupilles qui vivent sous la tutelle d’une adulte, qu’ils appellent « Maman ». Les enfants, âgés de 1 à 11 ans vivent dans l’orphelinat Grace Field House et n’ont jamais connu leurs parents. L’établissement est coupé du monde et les enfants vivent au jour le jour. En effet, il leur est interdit de dépasser l’enceinte du parc, c’est à dire de s’aventurer à proximité de la barrière qui entoure le foyer ainsi que de s’approcher du portail. Mais les enfants ne se préoccupent pas de ces consignes mystérieuses puisqu’ils évoluent dans un quotidien enjoué mêlant des parties de loup endiablées à des tests de connaissances et d’intelligences de très hauts niveaux.
Tout semble parfait aux côtés de « Maman », dans ce cadre idyllique. Mais tout bascule le jour où Emma et Norman, deux ainés de 11ans, s’aventurent près de cet énigmatique portail, dans le but de rapporter sa peluche à l’une des jeunes filles qui quitte le foyer car elle est sur le point d’être adoptée. Ils font alors une découverte macabre. Après ce périple, les deux jeunes doivent à tout prix quitter l’orphelinat, sinon la mort les rattrapera.« 
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4 réflexions sur “« The Promised Neverland 12 », le début d’un nouvel arc

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